ta voix
je l’entends
ta voix
je l’entends
parmi les feuilles qui toujours soufflent
l’oubli de ce rêve aux pas perdus
parmi les feuilles qui toujours soufflent
l’oubli de ce rêve aux pas perdus
dans la lumière entrebâillée d’orange et bleu laissant passer
un espoir d’attente une cour de nuit un retour
dans la lumière entrebâillée d’orange et bleu laissant passer
l’oubli de ce rêve aux pas perdus
parmi les feuilles qui toujours soufflent
je l’entends
ta voix
je l’entends
parmi les feuilles qui toujours soufflent
l’oubli de ce rêve aux pas perdus
dans la lumière entrebâillée d’orange et bleu laissant passer
un espoir d’attente une cour de nuit un retour
à l’amer des mots perpétuelle mer que l’on a maudite
et qui à présent entoure toutes les marches les heures les étages
des années restées sous clef entre des murs de silences parfois en soi murmurés
pour soi proférés en un cri englouti sous les eaux de nos yeux dans le vague
mouvement une toile d’or et d’azur profond retrouvée en haut de ces marches d’heures perdues
de ces étages en années trouées de rêves feuillage jamais oublié le souffle de ta voix je l’entends attendre.
Texte transmis par Benjamin, texte qui « prend racine dans la structure de la pièce Sertir l’ineffable ».