EL TREN FANTASMA CINE-CONCERT

mardi 28 septembre 2021 à 20h30 Théâtre Quintaou, Anglet Achetez vos billets

Tarifs

INFORMATION

Vous pouvez acheter vos places en ligne depuis notre billetterie et également le jour des concerts sur place, 45 minutes avant le début des concerts, dans la limite des places disponibles.

La prévente se fait depuis notre site Internet uniquement et les tarifs prévente sont valables jusqu’à la veille du 1er concert.

Merci de votre compréhension.

Pour le concert du 28 septembre 2021 uniquement, vous pouvez également vous rendre auprès des guichets de la Scène nationale du Sud-Aquitain.

Plein : en prévente (hors Scène nationale Sud-Aquitain) :15€ / sur place : 20€ 
Tarif réduit : en prévente (hors Scène nationale Sud-Aquitain) : 8€ / sur place : 12€
Moins de 22 ans : gratuit
Formule Piccolo : 15€ (1 adulte + 1 élève mineur du CRR ou des écoles de musique du réseau départemental 64) ou 20€ (2 adultes + 1 élève mineur du CRR ou des écoles de musique du réseau département 64) – sur présentation d’un justificatif

Distribution

Réalisation et scénario : Gabriel García Moreno

Création musicale originale : Joël Merah

Ensemble instrumental et production : Orchestre Symphonique du Pays Basque – Iparraldeko Orkestra

Coréalisation : Scène nationale du Sud-Aquitain et Orchestre Symphonique du Pays Basque

En quelques mots

En coréalisation avec la Scène nationale du Sud-Aquitain, et en partenariat avec le Cinéma Saint Louis de Saint-Palais (Association Argitze)

Œuvre classique du cinéma muet, El Tren Fantasma est un émouvant film d’aventures ferroviaires tourné à Veracruz, au Mexique. Gabriel García Moreno, pionnier du cinéma mexicain, tour à tour réalisateur, scénariste, cameraman, inventeur et fondateur des studios Azteca, nous raconte l’histoire du jeune ingénieur Mariel, confronté à une dangereuse bande d’attaquants de trains s’étant emparés de la belle Elena, fille du chef de gare. Ce bijou du cinéma muet mexicain a été récupéré et restauré par la Filmothèque de l’Université Nationale Autonome de Mexico.

La partie musicale est élaborée et bâtie sur plusieurs principes. L’un d’eux est de servir ce film muet en inventant de nouveaux rapports complémentaires entre la musique et les images ; suivre l’action ou la précéder en proposant une seconde lecture gardant une certaine distance avec l’image mais aussi, conserver la correspondance de la musique avec l’aspect dramatique et épique (voir humoristique) de l’argument du film. Son goût pour la recherche de nouvelles sonorités orchestrales ainsi que l’amour des instruments anciens et rattachés aux musiques traditionnelles amènent Joël Merah à choisir une nomenclature instrumentale des plus variées : flûtes, guitares et percussions typiquement sud-américaines, instruments de percussions inventés (métaux, objets détournés…), séquenceur (sons électroniques, instrument mécanique), sextuor classique, cuivres.

Cette œuvre est une commande musicale de l’État Français.